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La stratégie gagnante de Biom’up aux Etats-Unis

Comment la startup lyonnaise Biom'up spécialisée dans les medtech et biotech a réussi son implantation aux Etats-Unis ? Témoignage de son directeur financier Jean-Yves Quentel.

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Témoignage du directeur financier, Jean-Yves Quentel

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Depuis sa création en 2005, Biom’up a réalisé un parcours sans faute. Cette start-up s’est spécialisée dans les produits hémostatiques utilisés par les chirurgiens. Le produit phare de 2018 se présente sous la forme d’une poudre hémostatique qui aide les chirurgiens à stopper les saignements lors des interventions pour réduire le temps opératoire et les complications. « C’est aujourd’hui le meilleur produit sur le marché, facile à utiliser et efficace », affirme Jean-Yves Quentel, le directeur financier.

L’homologation de son produit, gage de succès

En l’espace de 13 ans, l’entreprise a grandi pour atteindre une centaine de salariés et 2 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2017. Cette année-là, non seulement elle a levé plus de 100 millions d’euros et s’est introduite en bourse sur Euronext, mais elle a aussi obtenu l’approbation de son produit par la Food and Drug Administration (FDA) aux États-Unis, avec sept mois d’avance sur le calendrier initial. « Nous avions créé notre filiale américaine à New York, il y a cinq ans, explique Jean-Yves Quentel, pour attaquer le marché américain, moins fragmenté que le marché européen, où il faut encore tenir compte de langues et de pratiques différentes. »

Biom’up s’est implantée sur la côte Est à proximité des grands centres de développement des entreprises médicales et pharmaceutiques et des medtech concentrées autour de New York et Boston. L’entreprise emploie une dizaine de personnes outre-Atlantique et travaille avec une centaine de représentants commerciaux indépendants.

L’Europe n’est pas pour autant absente de sa stratégie commerciale. Biom’up possède également une filiale en Allemagne et cible les marchés français, allemand, suisse et autrichien. « L’Espagne, l’Italie et le Royaume-Uni sont pour nous des marchés moins accessibles, que nous voulons conquérir avec l’aide de distributeurs locaux », confesse Jean-Yves Quentel.

 

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