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Fusions-acquisitions : place aux experts

Un quart des implantations internationales des entreprises françaises résultent d’opérations de fusion-acquisition réalisées principalement par les entreprises de taille intermédiaire (75 % des projets).

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Cette statistique est logique, dans la mesure où un projet de croissance externe requiert à la fois des fonds financiers et une structure établie pour pouvoir « absorber » la cible.

Toutefois, la part des start-up est en constante augmentation. En 2017, ces dernières ont mené 10 % du total des opérations de fusion-acquisition, soit près de 4 fois plus qu’en 2016. Une forte progression qui s’explique en partie par la taille grandissante des jeunes pousses françaises.

La corrélation entre la taille et l’ancienneté de la société et ses modalités d’implantation à l’étranger est forte : plus une entreprise est mature et expérimentée, plus elle sera en mesure de réaliser des opérations de croissance externe. Ainsi, 85 % des sociétés qui pratiquent les fusions-acquisitions transfrontalières sont déjà passées par l’étape de la création de filiales. Elles disposent d’ailleurs en moyenne de six filiales à l’étranger.

Les opérations de fusion-acquisition s’orientent tout d’abord vers les pays limitrophes : le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Espagne, l’Italie et la Belgique séduisent 43 % des PME. Pris individuellement, ce sont toutefois les États-Unis qui sont les plus attractifs pour les opérations de croissance externe, avec près de 13 % des projets recensés qui concernent  des fusions-acquisitions.

 

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