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Alfi Technologies : une entreprise très active à l’exportation

HAUTS-DE-FRANCE

Le groupe industriel innovant est spécialisé dans les outils de production de matériaux de construction et les solutions de manutention. Très actif à l'exportation, il a surmonté des revers liés au contexte économique.

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Né du rachat de plusieurs PME françaises, le groupe Alfi Technologies conçoit et fabrique des lignes industrielles de production de matériaux de construction et peut même livrer des usines clé en main. Il propose également aux industriels des solutions logistiques de manutention robotisée et automatisée.

En 2011, l’ouverture prometteuse d’une première filiale au Brésil s’avère finalement un échec : l’économie brésilienne en crise oblige le groupe à réduire fortement la voilure et à se replier sur l’export à partir de la France.
Cependant, 70 % des ventes se poursuivent aujourd’hui à l’international grâce à un fonctionnement en mode projet sur une dizaine de pays qui changent d’une année sur l’autre. Et plusieurs projets de croissance externe pourraient donner au groupe une nouvelle dimension.

Mes conseils pour trouver de bons appuis à l’international

par Yann Jaubert, président d’Alfi Technologies

1- S’entourer des bons partenaires

En France, il existe de nombreux partenaires potentiels dont le métier est d’accompagner les entreprises qui veulent développer leur activité à l’international. Il suffit d’identifier les bons interlocuteurs en fonction de ses besoins : banquier, société spécialisée dans l’aide à l’implantation sur les marchés étrangers comme Pramex, organisme public comme Business France ou encore, par exemple, le réseau des conseillers du commerce extérieur dont je fais partie. Ce réseau intervient pour parrainer et former les dirigeants de PME qui veulent soit exporter, soit s’implanter dans un autre pays.

2- Avoir des équipes solides

Il faut être très attentif sur le recrutement de ses collaborateurs lorsqu’on souhaite, comme c’était notre cas, renforcer sa présence à l’international. Tout le monde doit parler anglais et l’entreprise doit disposer d’un site web et d’une documentation en anglais, surtout si elle cible les marchés asiatiques.

3- Bien analyser son marché

La prudence recommande de choisir des marchés sur lesquels le ticket d’entrée n’est pas trop élevé. Business France peut s’avérer d’une aide précieuse, en l’occurrence pour prospecter des marchés potentiels. Ensuite, il est indispensable d’aller sur place pour se rendre compte par soi-même ; et quand je dis cela, je pense bien sûr au dirigeant de l’entreprise ou tout au moins à son responsable commercial. Moi-même, je me rends plusieurs fois par mois à l’étranger pour rencontrer à la fois des clients et des prospects. Il ne faut pas négliger non plus la participation à des salons spécifiques à son activité et pour lesquels des aides financières existent.

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