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Banque Populaire accélère dans l’accompagnement des start-up

Une soirée événement, le lancement d’un livre sur l’accélération de la croissance des start-up et un partenariat privilégié avec Estimeo.

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Une soirée événement, le lancement d’un livre sur l’accélération de la croissance des start-up et un partenariat privilégié avec l’une d’entre elles, Estimeo, plateforme de notation automatique des start-up… Banque Populaire accélère dans sa stratégie d’accompagnement et de financement des entreprises de croissance.

« Pour comprendre l’hypercroissance de façon globale, il faut aussi la comprendre de façon individuelle. » C’est par ces mots que Christophe Descos, directeur du marché des Entreprises & Institutionnels de Banque Populaire, a planté le décor mercredi 24 janvier en accueillant ses invités. Banque Populaire avait en effet choisi de célébrer le premier anniversaire de sa filière « entreprises de croissance » en organisant, à Paris, une soirée de partage et d’échanges sous le signe de l’accélération et de l’hypercroissance des entreprises innovantes.

Avec son dispositif Next Innov (plus de 200 collaborateurs formés et 50 centres d’affaires labellisés) et ses financements Innov&Plus, Banque Populaire, première banque des PME, est devenue, depuis un an, un acteur incontournable de l’accompagnement des start-up.

Ce dispositif s’enrichit aujourd’hui de la parution du livre Accélération, dans les coulisses de l’hypercroissance, de Martin Lauquin et Nicolas Minvielle (éditions Diateino, illustrations de Nicolas Caruso), préfacé par Christophe Descos ; et du partenariat signé avec la start-up Estimeo créée par Florian Bercault en janvier 2017. Celle-ci propose aux start-up une méthode d’évaluation en ligne fondée sur des critères financiers et extra-financiers afin d’obtenir une note normalisée entre 0 et 100, assortie d’un indice de confiance. L’objectif est double : proposer une évaluation permettant aux entrepreneurs de transformer leur start-up en « scale-up » et aider les investisseurs à dénicher les pépites de demain, notamment dans le cadre de levées de fonds. La solution est désormais intégrée à l’offre Next Innov.

Mieux comprendre les start-up

Mercredi soir, il s’agissait d’abord de démystifier et comprendre les rouages de la croissance des start-up pour mieux les accompagner.

Face à un public d’entrepreneurs et d’acteurs de l’écosystème sont intervenus des témoins et experts interrogés par Vincent Puren (Maddyness) : Florian Bercault, président d’Estimeo ; Martin Lauquin et Nicolas Minvielle, co-auteurs du livre Accélération ; Olivier Younès, fondateur d’Expen (conseil et expertise pour les entrepreneurs) et professeur de venture capital ; Simon Bouchez, CEO de Multiposting (multidiffusion d’annonces d’emploi et de stages sur Internet).

Premier constat dressé par Martin Lauquin : « L’hypercroissance n’est pas l’apanage des start-up. » Il faut, selon lui, « démystifier les processus et regarder sous le capot pour comprendre ». Dès lors, des idées préconçues s’effondrent − « Il n’est pas nécessaire d’avoir une vision radicale et de vouloir changer le monde pour devenir un géant ! » affirme Nicolas Minvielle − et des lignes de force apparaissent : ce qui fait la réussite des start-up, c’est leur capacité d’exécution, leur capacité à suivre la feuille de route de leur ambition.

Besoins de financement

Autre élément clé de l’hypercroissance : son financement, affirme Olivier Younès. Si « lever des fonds n’est pas nécessaire pour devenir une scale-up », estime Simon Bouchez, « il faut des levées de fonds massives pour financer l’hypercroissance », assure au contraire Olivier Younès. Mais ce passage obligé est souvent délicat pour les start-up, car « il est très difficile de savoir quand lever des fonds », note Simon Bouchez. Le timing idéal se situe lorsque « le mainstream va prendre le dessus sur les early adopters » dans le business model de la start-up, estime Christophe Descos qui met toutefois en garde : « La levée de fonds, un moment clé de soutien à la croissance, ne doit pas se faire au détriment de l’exécution de la feuille de route. »

Culture spécifique

Quant à savoir si le modèle culturel des start-up favorise l’hypercroissance, la question demeure. N’y a-t-il pas une limite à l’organigramme horizontal prôné par les start-up, interroge Vincent Puren ? Comment faire pour garder son esprit initial quand on accélère ? La culture start-up, c’est d’abord le fait que l’entreprise est à « 99 % focus sur les problématiques externes », répond Simon Bouchez. « L’agilité est l’ADN même de la petite structure, qui cherche à comprendre et à s’adapter à ce monde qui s’accélère, notamment dans le domaine du web », complète Florian Bercault pour qui « l’entrepreneur n’est pas un super-héros mais quelqu’un qui sait bien s’entourer et qui connaît ses limites ». Et d’ajouter, sous forme de clin d’œil : « Ok on a une table de ping-pong, mais la réalité c’est qu’on est obsédés par les KPI qui génèrent de la traction. » En conclusion, Marianne Vergnes, responsable Banque Populaire du marché des Entreprises de croissance, a souligné les signes d’ouverture et de co-construction qui symbolisent ce premier anniversaire de la filière Next Innov.

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